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25 septembre 2023

à l’opéra • la version originale du « don carlos » de verdi, au grand théâtre de genève…

 



 

Une fois que l’on a dit que Dmitry Ulyanov (Philippe II) était à côté de la plaque - violence jusqu’à saturation de la voix, monologue lamentable -, que Rachel Willis Sørensen (Elisabeth de Valois) a mis un acte ou deux pour se réveiller et qu’il était difficile d’admettre son accoutrement de récurrente de casseroles, que Liang Li, (Le Grand Inquisiteur) avec une voix bien conduite, n’a pas du tout été effrayant, qu’ Eve-Maud Hubeaux (La princesse Eboli) a été remarquable d’aisance, même si son grand air de repentance manquait de tragique, que Stéphane Degout (Rodrigue, Marquis de Posa) a été admirable de bout en bout, que Charles Castronovo, Don Carlos, a été la grande surprise de la représentation - un ténor qui chante et qui joue avec un rare investissement est une vraie rareté de nos jours -, que la mise en scène - Lydia Steier - était loin d’être aussi minable que ce qu’ont pu écrire les clowns critiques scribouillards professionnels qui assassinent l’opéra chaque jour - sauf, il est  vrai, Elisabeth enceinte, Philippe II faisant guiliguili au bébé semblant être né, une fin de l’opéra hors sujet -, il faut en arriver à la direction d’orchestre, pilier de toute œuvre musicale, à qui incombe la totalité des responsabilités. Marc Minkowski est un excellent chef d’orchestre, magnifique dans le baroque et survolté dans Offenbach. Peut-être n’a-t-il pas pris conscience du poids de ce Don Carlos - version originale et intégrale chantée en langue française, comme l’a voulu Verdi -. Il a tellement transpiré qu’il a dû mouiller une vingtaine de chemises. Ses grands gestes éprouvants n’ont pu empêcher les incroyables décalages en entre les chœurs - magnifiques - et l’orchestre, ni la dureté des cordes, ni les couacs des cuivres et de la clarinette, ni les allures - parfois - de fanfares fanfouilleuses de villages pittoresques. Dommage ! Oui ! Dommage… L’émotion aura tout de même eu raison de cette représentation, avec certaines failles, mais avec un engagement total de tous les protagonistes qui - pour ma part - restera vivace et positif dans mon souvenir.  

 

Représentation du 24 septembre 2023.  

25 octobre 2022

opéra • verdi, otello (karajan,orch. philh. vienne, del monaco, tebaldi, protti) 1961


 



Acte I & 2



Acte 3 &  4

 

Giuseppe Verdi, Otello, opéra en 4 actes

 

Otello, Mario del Monaco

Desdemona, Renata tebaldi

Iago, Aldo Protti

Ludovico, Fernando Corena

Cassio, Nello Romanato

Montana, Tom Krause

Emilia, Anna Raquel Satre

Eodrigo, Athos Cesarini

A Herald, Libero Arbace

 

Vienna State Opera Chorus and Vienna Grossstadtkindervhor

Vienna Phimharmonic Orchestra

Herberdt von Karajan, directore

 

Studio Decca, 1961


23 octobre 2022

opéra • verdi, simon boccanegra (mitropoulos,orch. met, guarrera, milanov, bergonzi, tozzi, flagello) 1960


 



Giuseppe Verdi, Simon Boccanegra (opéra en 1 prologue et 3 actes)

 

Simon Boccanegra, Frank Guarrera

Amelia, Zinka Milanov

Gabriele Adorno, Carlo Bergonzi

Jacopo Fiesco, Giorgio Tozzi

Paolo Albiani, Ezio Flagello

Pietro, Norman Scott

Maid, Maria Yauger

Captain, Robert Nagy

 

Conductor., Dimitri Mitropoulos

 

New York, Metropolitan Opera House, April 2, 1960


21 octobre 2022

opéra • carlo bergonzi (ténor)



 



Giuseppe Verdi, Macbeth (Ah ! La paterna mano…)

 

Carlo Bergonzi, ténor

Orchestre du Metropolitan Opera New York

James Levine, direction

 

1983